Economie

Les prélèvements obligatoires depuis les années 1960

Comment les impôts, les cotisations sociales, les droits d'accises, la TVA et la taxe d'abonnement ont-ils évolués au Luxembourg?
Le Statec vient de publier une étude sur les prélèvements obligatoires. Au Luxembourg, les prélèvements – impôts, cotisations sociales des salariés et des employeurs – représentent quelque 28% du PIB au milieu des années 1960. Aujourd’hui, le taux atteint 37% au Grand-Duché, contre 34% en moyenne dans l’OCDE.

Le Statec, l'Institut national de la statistique et des études économiques du Luxembourg, vient de publier une étude sur les prélèvements obligatoires.

Les taux des prélèvements obligatoires sont aujourd’hui plus élevés que dans les années 1960 dans tous les pays de l’OCDE, à l’exception des États-Unis.

Au Luxembourg, les prélèvements – impôts, cotisations sociales des salariés et des employeurs – représentent quelque 28% du PIB au milieu des années 1960.

Aujourd’hui, le taux atteint 37% au Grand-Duché, contre 34% en moyenne dans l’OCDE. En ce qui concerne la structure des prélèvements obligatoires, ce sont les droits d’accises, la TVA et la taxe d’abonnement qui ont évolué avec le plus de dynamisme.

Les recettes provenant de ces prélèvements représentent aujourd’hui plus de 30% du total, contre 20% en début de période.

L’imposition du travail a pu être réduite au Grand-Duché et se situe aujourd’hui parmi les plus faibles des pays européens.

  • Mis à jour le 07-04-2015