Economie

Atlas transfrontalier: le Luxembourg se distingue

Emploi: le Luxembourg mène au tableau

Le Luxembourg apparaît dans le plus récent Atlas transfrontalierUne fois de plus, le Luxembourg fait bonne figure dans une étude internationale, à savoir dans l'Atlas transfrontalier 2012-2013 que l'Institut national de la statistique et des études économiques Nord-Pas-de-Calais français a publié en collaboration avec l'Institut walllon de l'évaluation de la prospective et de la statistique (iweps) et, pour le Statec luxembourgeois.

Les plus récents résultats de ce groupe de recherche, sont compilés dans le Tome 2 de cet Atlas transfrontalier, qui est dédié à l'activité économique et l'emploi dans une Grande Région un peu particulière, composée par le Luxembourg, la Belgique et la région française du Nord-Pas-de-Calais.

Si le Luxembourg se distingue parmi les pays et régions comparées, c'est surtout par le dynamisme de son marché de l'emploi. Le Grand-Duché comptait 337.800 travailleurs en 2010, des frontaliers et des résidents. En effet, l'Atlas transfrontalier ne cache pas que les régions frontalières du Luxembourg bénéficient de l'attractivité de l'économie grand-ducale. Les chercheurs des trois instituts de statistique ont par ailleurs identifié un record luxembourgeois dans la zone étudiée: il s'agit de la progression de la création d'emplois. Entre 2007 et 2010, l'emploi a grimpé de 2,6% par an au Grand-Duché, ce qui était loin d'être le cas dans les autres régions étudiées.

Enfin, aucune des régions étudiées ne dispose d'un taux d'emploi (proportion des personnes en âge de travailler disposant d'un emploi) aussi élevé que le Luxembourg, avec ses 70,1%. Or, côté taux d'activité (population en âge de travailler), le Grand-Duché figure dans la moyenne des résultats transfrontaliers. Ce qui ne surprend guère, c'est le constat qu'au Luxembourg, l'emploi  se concentre avant tout sur les domaines des finances et des assurances, voire le secteur tertiaire en général.

  • Mis à jour le 07-04-2015