Economie numérique

L’accès aux TIC se fait sans encombre au Luxembourg

Le Luxembourg se place 11e au classement général du rapport ITU 2016.

06-ITULa International Telecommunication Union (ITU) a publié fin 2016 la nouvelle édition de son rapport "Mesurer la société de l'information". Rapport qui analyse la mise en place des technologies de l'information et de la communication (TIC) au sein de 175 pays ainsi que le potentiel de développement lié au TIC.

Le rapport se base sur un indicateur composite dénommé ICT Development Index (IDI). Cet indice composite est construit à partir de 11 indicateurs de base, répartis en trois sous-catégories: 

  • l’accès aux TIC;
  • l’utilisation des TIC;
  • les compétences liées aux TIC.

Le classement 2016 est mené par la Corée du Sud (avec un indice de 8,84 sur 10), suivie par l'Islande (8,83) et le Danemark (8,74). Quant au Luxembourg, il est classé en 11e position mondiale avec 8,36/10. En Europe, le pays est en 8e position et au sein de l'UE-28 en 5e position.

Concernant nos pays voisins, ils suivent le Grand-Duché de près avec l'Allemagne qui est au 12e rang (avec 8,31), la France qui est 16e (avec 8,11) et la Belgique qui est 22e (avec 7,83).

Le Luxembourg, 1er en matière d’accès aux TIC

Pour les trois sous-catégories de l'indice composite global, le pays se situe: 

  • en 1re position mondiale pour l'accès aux TIC
  • en 10e position mondiale en ce qui concerne l'utilisation des TIC
  • en 70e position mondiale pour ce qui est des compétences liées aux TIC.

La 70e place au niveau des compétences liées au TIC s’explique par une spécificité du Luxembourg dont ce rapport ne tient pas suffisamment compte. En effet, il attribue des performances très faibles au Luxembourg en ce qui concerne le nombre d'étudiants luxembourgeois dans l'enseignement tertiaire (seulement 19,7%) sans tenir compte du fait que nos étudiants effectuent leur scolarité tertiaire à l’étranger. Ceci place donc le Luxembourg très loin derrière nos pays voisins qui affichent tous des taux  supérieurs à 60%. Cela sous-évalue ainsi fortement les performances luxembourgeoises pour cette sous-catégorie et cela a évidemment un impact sur le rang du pays dans le classement général de l’étude.

 

(Source: Observatoire de la compétitivité

  • Mis à jour le 11-12-2016