Le Luxembourg peut se prévaloir d’un paysage médiatique étoffé et pluraliste. A côté d’une presse nationale dont les principaux quotidiens se qualifient volontiers d’opinion, les titres étrangers, les médias audiovisuels et les nouveaux supports sont abondants.
Le paysage médiatique du Grand-Duché de Luxembourg doit toutefois faire face à de nombreux défis:
Malgré ces nombreux défis, l’offre nationale révèle une grande diversité. Ce qui est vrai de longue date pour la presse écrite, s’est développé, à partir des années 1990, aussi pour la radio, voire la télévision.
Cette diversité repose au moins en partie sur une politique gouvernementale favorable aux médias, notamment par un subventionnement à travers un système d’aide à la presse écrite.
Dans l’audiovisuel, ce n’est qu’en début des années 1990 que le monopole en place depuis les premiers pas de la radio dans les années 1920 tombe avec la libéralisation des ondes.
Face à une population parfaitement polyglotte, l’utilisation des trois langues officielles – luxembourgeois, allemand, français – est une des particularités les plus frappantes de la presse luxembourgeoise.
Dans la presse écrite, du moins avant l’apparition d’organes de presse exclusivement francophones en début du troisième millénaire, il est usuel de trouver côte à côte sur une même page des articles en langue allemande et en langue française.
Le Luxembourg ne connaît par contre ni le phénomène de groupes de médias à capitaux familiaux, ni celui de médias dominés par des capitaux industriels. Trois groupes de médias dominent le marché: RTL Group du côté de l’audiovisuel, Saint-Paul Luxembourg et Editpress Luxembourg du côté de la presse écrite.
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